Dites que le juste prospérera, car il jouira du fruit de ses œuvres. Ésaïe 3.10
Si la richesse et la fortune sont des concepts liés au monde physique, et qu’ils peuvent se voir et apporter à ceux qui les détiennent toutes sortes d’avantages, ils ne sont pas automatiquement liés à la prospérité en Dieu. Autrement dit, on peut devenir riche sans pour autant prospérer en Dieu. Mais les richesses matérielles restent très passagères, et la majorité des grandes fortunes de ce monde sont dilapidées en moins de trois générations (d’après de récentes statistiques faites aux Etats-Unis).
Prospérer en Dieu amène de merveilleuses conséquences dans le monde physique, et peut aussi apporter la propriété de biens considérables, particulièrement si nous sommes amenés à exercer nos dons dans le domaine des affaires et des finances, en conformité avec les Écritures. Cependant, la richesse n’est jamais une finalité en soi, mais un moyen. Elle est le fruit de la faveur de Dieu sur la vie de frères et sœurs qui demeurent en lui et règnent avec lui, et qui n’ont qu’un seul objectif : le Royaume. Ils ont appris à gérer les richesses matérielles au travers de leur obéissance, de leur consécration et de leur mort totale à eux-mêmes.
En fait, ils les font gérer par d’autres, et multiplient ainsi les gestionnaires de leur fortune pour en faire profiter le plus grand nombre. Dieu veut que vous prospériez, pour vous et aussi pour les autres !
Prions ensemble : Père, je veux mettre mes biens à ta disposition, garde-moi de tomber dans l’égoïsme.