Ne vous livrez pas à l’amour de l’argent ; contentez- vous de ce que vous avez ; car Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. Hébreux 13.5
Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de l’avidité. Tant de personnes dans le monde sont touchées par cela, même dans le milieu chrétien ! Selon le dictionnaire, l’avidité est un désir immodéré. L’être humain, dans sa nature, veut posséder toujours plus. Nous voulons avoir un grand ministère, une grosse église, posséder beaucoup de biens, faire beaucoup de choses pour le Seigneur. Pourquoi pas ? Ce n’est pas mauvais d’être ambitieux. Ce n’est pas mauvais de prospérer. La Bible nous dit que Dieu veut que l’on prospère à tous égards ! Il multiplie ! Dieu n’est pas opposé à la prospérité. Par contre, il ne faut pas tomber dans l’avidité.
Aujourd’hui, posons-nous cette question : pourquoi souhaitons-nous prospérer ? Pour le Seigneur ou pour notre égo ? Notre nature charnelle à des désirs, elle voudra toujours posséder davantage et sera prête à tout pour y arriver ! Même à se compromettre, à tout faire pour que les autres ne nous dépassent pas, à leur mettre des bâtons dans les roues, à utiliser des stratégies qui ne sont pas conformes aux valeurs bibliques.
Quelqu’un disait : “On ne dirige pas une église comme on dirige une entreprise”. Une personne avide cherchera à faire du chiffre, du chiffre et du chiffre… Même si elle use de stratégies malsaines, l’essentiel pour elle est de réussir. C’est un péché qui guette constamment les chrétiens, que ce soit dans le cadre du ministère, du travail, des finances ou encore de nos projets.
Faisons les choses pour le Seigneur, non pour notre gloire personnelle et encore moins pour être vus. Comment veiller à ne pas tomber dans l’avidité ? Apprenons à être reconnaissants envers le Seigneur pour les bénédictions que nous avons déjà, c’est Dieu qui fait prospérer ! En bref, soyons fidèles dans les petites choses et Dieu nous en confiera des grandes…
Prions ensemble : Père, je ne veux pas tomber dans le piège de l’amour de l’argent, de l’amour du gain. Je veux veiller sur mon coeur !